Session 1 - Conférence d'ouverture

Exposé: Thème environnement: L'opinion contre la science?

 

Dominique Bourg, Université de Lausanne

 

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Par rapport aux analyses qui pouvaient être celles d'Ulrich Beck (Die Risiko Gesellschaft, 1986) quant aux relations entre sciences et société, un changement déterminant s'est produit: ce sont désormais certains scientifiques qui tiennent un discours apocalyptique, discours qui laisse quasi indifférent tant les politiques, les économistes, que grosso modo la majeure partie de l'opinion publique, quand les uns et les autres ne deviennent pas climato-sceptiques. Au face-à-face entre des scientifiques déniant les problèmes et une société civile dénonçant risques et manipulations, analysé par Beck, s'est substituée non une simple inversion des rôles mais un paysage résolument éclaté, rendant la décision publique plus incertaine encore. Il n'y a plus grand sens à parler de la science au singulier, tant le fossé semble grand, par exemple, entre les promoteurs de la biologie de synthèse ou de la géoingénierie d'un côté, et les communautés scientifiques de la science du climat ou de la biodiversité de l'autre. Les uns sont portés par des intérêts économiques puissants alors que les autres s'y opposent en un sens, tout du moins les questionnent. Et ce sont aussi des motifs économiques (la croyance absolue aux vertus du marché) qui semblent pour l'essentiel prédisposer les publics à accepter ou à récuser la thèse scientifique de la responsabilité anthropique en matière de changement climatique. Comment communiquer les sciences dans un tel contexte?

Voir Interview sur www.sciencecomm.ch

Session 4 - Atelier projets enfants et adolescents

Communication efficace avec les enfants et les adolescents

 

Animation par Christoph Musy, Projektforum AG

 

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      Quels seront, à l'avenir, les composants clés d'une communication réussie avec les enfants et les adolescents? La langue, le canal, la technique ou bien le multiplicateur? ... Ce sera, bien entendu, une combinaison astucieuse de tout cela!

 

Nous rassemblons dans trois ateliers les bonnes combinaisons et les petites erreurs provenant de vos projets et des nôtres. Nous nous risquons en outre à regarder vers l'avant: qu'est-ce qui se dessine et qui aura cours demain?

1. Le principe de l'oignon: la publicité par le bouche à oreille est-elle toujours la meilleure façon de mobiliser les gens ? Peut-on s'en passer et comment? Ici, le Web 2.0 entre également en jeu.

2. Le principe d'espoir : « la moitié de la publicité est de l'argent jeté par la fenêtre, nous ne savons malheureusement pas laquelle.» Nous examinons trucs et conseils pour délimiter ces moitiés.

3. Le principe de subsidiarité: comment peut-on transmettre le sentiment de responsabilité afin que d'autres en fassent leur affaire personnelle ? Quand on voudrait contrôler le résultat, était-ce encore une erreur ?

Obstacles, approches de solutions et tendances relatives à ces thématiques – techniques / canaux, groupes de dialogue et conception de projets – sont recensés en petits groupes sur un poster.

Session 5 - Les apps dans la communication entre science et application

Les apps dans la communication entre science et application

 

Erich Schneider, Academia Raetica

 

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      Le développement d'applis destinées aux mobiles a dépassé toutes les attentes et les institutions les plus variées passent par ce biais pour communiquer leur savoir sous une forme attrayante. Cet atelier présente six applis différentes. Dans le domaine scolaire, LerNetz SA présente un environnement d'apprentissage numérique dédié aux opérations arithmétiques fondamentales pour les enfants de 5 à 10 ans. L'Université de Kaiserslautern présente pour sa part des applis destinées aux expériences dans les cours de physique et la formation des enseignants. atfront AG parle de son application «Ordinateur solaire» aux visiteurs de l'Umwelt Arena. Au moyen de l'AO Surgery Reference, la Fondation AO fournit à ses chirurgiens des bases pour la fixation et le traitement des fractures de l'appareil locomoteur. Dans le domaine de la prévention, l'entreprise Life Science Communication propose, à la demande de l'OFSP, l'appli «Break the Chain» pour les hommes gays. Le WSL Institut pour l'étude de la neige et des avalanches SLF, Davos, n'est pas en reste avec « White Risk mobile » pour les amateurs de glisse, avec un instrument interactif sur les avalanches.

 

Après une présentation des différents systèmes, les possibilités et les expériences réalisées avec ce type de transmission de savoir seront discutées. Sera également abordé l'avantage supplémentaire d'une communication bidirectionnelle, qui permet le retour d'informations pertinentes de l'utilisateur vers une centrale. Les exemples présentés pourront servir à optimiser cette forme de communication et à l'étendre à d'autres domaines scientifiques.

Calculateur d'énergie solaire Umwelt Arena

 

Peter Eisenegger, atfront AG

 

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Film

 

      Comment des applications interactives peuvent-elles, dans le contexte d'une exposition, contribuer à transmettre des connaissances techniques et à apprécier leurs avantages? Pour l'exposition «Énergie solaire» qui se tiendra à Umwelt Arena (inauguration été 2012), atfront ag a développé une application pour écran tactile qui, en harmonie avec les éléments physiques de l'exposition, expliquera aussi bien la thématique de cette dernière que les possibilités d'interaction. Les visiteurs pourront, à l'aide de cette application, calculer et faire représenter le potentiel d'énergie solaire pour leur maison personnelle et obtiendront simultanément des informations individuelles sur la culture énergétique, la surproduction et la sous-production et les indicateurs financiers. Un exemple pratique de la manière dont des médias interactifs peuvent, dans des situations de la vie réelle, offrir une plus-value.

Atelier: Break the Chain: du modèle épidémiologique à l'application pour homosexuels masculins

 

Mark Bächer, Jen Haas, Life Science Communication SA, Zurich

 

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Comment met-on à profit les connaissances tirées d'un modèle épidémiologique dans une campagne de prévention? Et comment intègre-t-on ces connaissances dans la campagne de manière qu'elles soient comprises par le groupe cible? C'est la situation de départ délicate pour Break the Chain, une nouvelle campagne de prévention du VIH qui s'adresse aux hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes. L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) voulait savoir pourquoi les hommes homosexuels étaient de plus en plus souvent infectés par le VIH en dépit de bonnes pratiques de protection. Et ce qu'il convenait de faire pour lutter contre cela. Une modélisation, alimentée par des données provenant d'enquêtes, d'études de cohortes et d'avis épidé- miologiques, a fourni le principal résultat: les hommes homosexuels transmettent la plupart du temps le VIH sans le savoir, notamment pendant les premières semaines de l'infection. C'est ainsi que se forment des chaînes d'infection. Cette constatation a été exploitée de façon ludique pour la campagne. Une application pour smartphone a servi de base: elle contient un outil avec un questionnaire permettant aux participants de déterminer s'ils pourraient faire partie d'une chaîne d'infection et les guidant dans la campagne. La décision d'utiliser cette application comme pièce maîtresse de la campagne nécessitait une communication multicanaux: un site Web et une page fan Facebook complétaient l'application, mais la communication traditionnelle avec brochures, annonces dans la presse et informations dans les médias a également été utilisée. La conférence commence par un grand nombre de questions, de chiffres et de courbes et se termine par une intéressante application multifonctions pour smartphone.

Atelier: Applis pertinentes pour les expériences avec smartphone lors de leçon de physique et pour la formation des enseignants

 

Jochen Kuhn, Patrik Vogt, Sebastian Gröber, Université de Kaiserslautern, Département de Physique/Didactique de la physique

 

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Il y a dix ans encore, chez les enfants et les adolescents, le téléphone mobile était un mode de communication peu répandu et les fonctions principales se limitaient à téléphoner et à envoyer des SMS. Aujourd'hui, ces deux aspects ont complètement changé : plus de 95 % des adoles- cents possèdent un téléphone portable, un smartphone ou une tablette PC qu'ils utilisent dans des circonstances très diverses de la vie quo- tidienne. A côté des effets négatifs unanimement déplorés sur la vie scolaire quotidienne, le smartphone et la tablette PC, en particulier, peuvent à bien des égards enrichir l'enseignement de la physique grâce à des applis judicieusement utilisées.

Tandis que l'utilisation de ces médias comme moyens de documentation, de communication ou d'information est déjà expérimentée à de nombreuses occasions dans les cours, l'utilisation du smartphone et de la tablette PC comme outil d'expérimentation constitue une possibilité d'emploi encore peu envisagée jusqu'à présent. C'est pourquoi seront présentées dans cet exposé des applis permettant d'utiliser smartphone et tablette PC comme des outils expérimentaux pour les cours de physique et la formation des enseignants dans cette discipline. Après une revue d'ensemble des principales applis de ce genre, quelques-unes seront de plus expliquées en détail à titre d'exemples.

Session 6 - Compétence en culture sanitaire

Exposé: Les enjeux des compétences en santé pour la promotion de la santé.

 

Catherine Favre Kruit, Promotion Santé Suisse

 

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Les compétences en santé sont la faculté des personnes à prendre des décisions ayant un impact positif sur la santé. Le concept de «com- pétences en santé» a de multiples facettes et ne concerne pas seulement le système curatif: l'éducation, l'industrie alimentaire, le sport ou encore les détaillants doivent également être inclus. La situation des compétences en santé en Suisse n'est pas beaucoup documentée, mais quelques études montrent qu'une proportion non négligeable de la population bénéficie d'un niveau de compétences en santé limité, avec des conséquences négatives sur leur état de santé.

Les compétences en santé jouent un rôle important dans les inégalités de santé et leur amélioration est donc un enjeu de santé publique. Cette amélioration nécessite des interventions tant au niveau individuel que des conditions-cadre, et ne peut se faire que par le biais de partena- riats avec des acteurs de différents secteurs. C'est pour cette raison que Promotion Santé Suisse est membre de l'Alliance compétences en santé depuis ses débuts. Dans ce cadre, elle a mandaté une étude afin de connaître la situation dans les cantons. Cette étude montre que le concept de compétences en santé est connu et que sa mise en œuvre concrète prend des formes très diverses. Le rapport met aussi en évidence la nécessité de renforcer les efforts au niveau national pour donner plus de poids à cette thématique.

Exposé: Compétence en matière de santé dans une société diversifiée

 

Corinna Bisegger, Croix-Rouge Suisse

 

 

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      Les chances d'être en bonne santé sont inégalement réparties, la compétence en matière de santé jouant un rôle important. L'espérance de vie des personnes peu qualifiées, inférieure de plusieurs années à celle de leurs contemporains au niveau élevé de formation en est, entre autres, un indice. Il faut donc, d'une part, encourager la compétence en matière de santé des groupes défavorisés. D'autre part, les besoins de ces groupes doivent être particulièrement pris en compte en concevant des offres. Les deux perspectives se complètent mutuellement.

 

Migrantes et migrants aux ressources socio-économiques limitées sont particulièrement désavantagés pour l'accès à des soins de santé appropriés. Des situations de vie spécifiques, comme, par exemple, une baisse du niveau professionnel et social consécutive à la migration, une maîtrise limitée de la langue locale ou l'absence de réseaux sociaux empêchent le développement de compétences en matière de santé. Depuis plusieurs années, la Croix-Rouge Suisse développe des offres pour promouvoir la santé des migrantes et migrants.

  • Des cours aident migrantes et migrants à adapter leur compétence en matière de santé à un nouvel environnement.
  • Des matériaux d'information spécifiques à la migration facilitent l'accès aux connaissances importantes pour la santé.
  • Des formations et des mesures pour faciliter un changement transculturel préparent spécialistes et institutions à s'y prendre convenablement avec des personnes vivant dans différentes situations et ayant des compétences diverses en matière de santé.

L'exposé donne, à la lueur d'exemples, une idée de ce travail.

Session 7 - Manifestations scientifiques

Exposé: Scientifica Zürich

 

Roland Baumann, EPF de Zurich, communication des hautes écoles, Theo von Däniken, université de Zurich, communication

 

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      Avec Scientifica, l'université de Zurich et l'EPF de Zurich renouent avec l'histoire commune à succès de la Nuit de la recherche. L'année dernière, le démarrage a été une réussite, ce dont témoignent plus de 15000 visiteuses et visiteurs enthousiastes, des invités renommés et les nombreux articles ou émissions dans les médias. Les deuxièmes journées zurichoises de la science auront lieu début septembre 2012. Les deux universités de renommée internationale invitent à nouveau conjointement la population intéressée et les décideurs du monde politique et économique dans leurs bâtiments principaux pour leur faire mieux appréhender la fascination qu'exerce la science.

« Scientifica » est la principale manifestation destinée au grand public de l'EPFZ et de l'université de Zurich. Elle repose sur un concept clair et entend présenter les avantages des deux établissements d'ensei- gnement supérieur pour la société. Les deux conférenciers, membres d'une équipe de projet composée de huit personnes, étaient responsables du concept et du contenu des deux premières manifestations. Ils présenteront les réflexions fondamentales qui ont conduit à la création de Scientifica. Ils montreront comment l'équipe de projet a réalisé ses objectifs et diront quels sont les enseignements que l'on peut tirer des manifestations pour les années à venir.

Exposé: Comment mobiliser une grande ville pour une manifestation scientifique ? La Longue nuit de la recherche à Vienne : un rapport pratique

 

Walter Schneider, conseil de la recherche et du développement technologique, Vienne

 

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      En 2012, la Longue nuit de la recherche a suscité, dans toute l'Autriche, l'enthousiasme de quelque 100000 visiteurs et visiteuses, dont 25000 environ à Vienne, la capitale fédérale. Cette manifestation était basée sur la participation volontaire et a été rendue possible par le sponsoring et l'engagement personnel important des scientifiques. Mais que s'est-il passé dans les coulisses pour organiser plus de 250 points d'intérêt dif- férents à Vienne dans de telles conditions cadres ? Comment s'accom- mode-t-on du manque de financement et quel rôle les médias ont-ils joué à cette occasion? La conférence doit donner un bref aperçu du concept « bottom-up » de la longue nuit de la recherche et des solutions créatives qui ont été trouvées, et aussi donner envie de participer à de telles manifestations.
Session 8 - Prix Média

Exposé: Qui doit écrire sur les sciences, si ce n'est les journalistes?

 

Beate Kittl, biologiste diplômée et rédactrice scientifique à l'Agence télégraphique suisse ATS

 

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Plaidoyer

 

 

      Le journalisme scientifique est en crise. Fini, l'essor des années 1990 et du début des années 2000, où le public était heureux d'avoir des articles au contenu savant et étayé, écrits d'une plume critique, sur des thèmes comme le clonage ou la recherche sur les cellules souches. Avec la crise, les pages et les services scientifiques nouvellement créés ont été les premiers à disparaître. Aujourd'hui, un nombre de moins en moins grand de journalistes scientifiques fait face à une armée toujours plus dense de chargé(e)s de relations publiques dans les universités et les organisations scientifiques, qui sont parfois directement placés dans les rédactions. Les scientifiques ont toute latitude pour rédiger leurs propres textes et chro- niques dans les médias, sans pratiquement avoir besoin d'honoraires pour cela. Est-ce un substitut acceptable au travail de « véritables » journalistes qui, avec esprit critique, sélectionnent, traitent et hiérarchisent des thèmes explosifs pour la société relevant de la médecine, de la recherche et de l'environnement, y compris, éventuellement, en s'opposant à la pensée doctrinale ou politique? L'exposé veut montrer ces évolutions et plaider en faveur d'un journalisme scientifique indépendant.

Session 11 -  Histoires et tendances de la communication scientifique

Mégatendances de la communication scientifique: prévisions, exigences et recommandations d'action de 30 experts

 

Alexander Gerber, centre de recherche allemand pour la communication sur la science et sur l'innovation (innokomm GmbH)

 

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Présentation

 

      Quels seront les scénarios de développement pour le journalisme scientifique, les relations publiques des sciences et la communication intra- scientifique compte tenu des changements fondamentaux survenus tant dans le système médiatique que dans le système de publication? 30 des experts les plus renommés – aussi bien des chercheurs que des praticiens – se sont intéressés à ces vastes questions pendant deux ans dans le cadre de l'étude Delphi de notre centre de recherche (http://www.innokomm.eu/forschung/Foresearch/wk-trends) soutenue par l'association des fondations pour la science allemande. Les résultats existent depuis fin 2011, ils ont paru sous forme de livre et sont disponibles gratuitement dans un e-book sous une forme légèrement comprimée (y compris, entre autres, sur le site web de ScienceComm), et sont devenus depuis la plus lue de toutes les publications de l'association des fondations.

Session 12 -  Présentation de projets santé

Des chèvres au lieu de ritaline? – Des jeunes dynamiques au Wildnispark de Zurich.

 

Carmen Herzog, Wildnispark de Zurich

 

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      Depuis peu – avec le soutien de Coop – les « petits chevriers » du Wildnispark de Zurich aident régulièrement à donner des soins aux animaux de rente menacés ProSpecieRara. Ceux-ci sont utilisés pour transformer certaines surfaces en pâturages. Les «petits chevriers» apprennent actuellement aux chèvres paons à se déplacer. Têtues, capricieuses, sauvages et si charmantes: des personnalités se rencontrent, chez les «gamins», mais aussi chez les «chèvres». Le mercredi, ils sortent par tous les temps. «Quelle bêtise peut donc bien faire ma chèvre au- jourd'hui?», se demandent secrètement bien des enfants. Peu rous- pètent au moment de l'attribution des chèvres. Il est clair que, pour aujourd'hui, X est «ma» chèvre et que j'en suis responsable. C'est en manifestant un sain respect que les enfants partent en courant, leur chèvre au bout d'une corde. Après la marche, ils reviennent visiblement fiers, mais aussi soulagés. Pour finir, les soins du pelage sont appréciés par les chèvres et permettent aux enfants de retrouver le calme après la palpitante promenade. Nous en sommes encore au début. L'objectif à long terme est que le caractère complet et permanent du projet amène les enfants à assumer de plus en plus de responsabilités, à prendre des décisions, à devenir capables d'agir et à se dépasser, au sens de la formation au développement durable. Les premières observa- tions montrent comment, au contact des chèvres, les enfants agités se concentrent ou comment les timides sortent tout d'un coup de leur réserve et font preuve d'une saine confiance en eux-mêmes. Certes, rien n'est (encore) prouvé scientifiquement. Toutefois, pour nous, cela ne fait aucun doute: les chèvres montrent leur efficacité.

Transmission moderne des connaissances et mise en réseau illustrées par l'exemple du Brain Bus

 

Laura Schneider, Life Science Communication AG

 

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      Les concepts d'expositions itinérantes existent depuis déjà un certain temps. L'évocation de thèmes scientifiques devant un public de pro- fanes n'est pas non plus une nouveauté. Et il est question de mise en réseau depuis les tout premiers jours d'Internet. Inédit par contre est le concept associant astucieusement les trois, exactement ce que fait le Brain Bus. L'exposition itinérante sur le thème du cerveau visite toutes les régions suisses à bord d'un autobus de ligne transformé. Le champ de recherche interdisciplinaire des neurosciences sort de sa tour d'ivoire et se mêle à la population, sur les places publiques, dans les écoles ou à côté des centres commerciaux. Des expériences ludiques impliquant tous les sens suscitent la curiosité des visiteurs, les explications qui les accompagnent transmettent les connaissances correspondantes. Life Science Communication a élaboré les contenus de l'exposition en collaboration avec les instituts de neurosciences des universités suisses et des hautes écoles techniques. Le projet est financé par des fonda- tions, des fonds de loterie cantonaux, des organisations de patients et des entreprises. La combinaison de ces partenaires permet de traiter différents thèmes principaux dans diverses perspectives. L'organisation pratique par une agence de communication servant d'interface entre les partenaires et les instituts garantit le déroulement coordonné de ce projet complexe. Un large spectre d'opérations de communication accompagnant le projet assure un flux constant de visiteurs, guidés à travers l'exposition par des personnes compétentes en la matière (spécialistes des neurosciences). La conférence répondra aux questions sur les côtés pratiques de la transmission scientifique, sur les travaux de conception, sur la recherche de partenaires et sur le financement. Le rôle du Brain Bus en tant qu'acteur de la mise en réseau sera plus particulièrement mis en lumière.

E-apprentissage «Substances et méthodes»

 

Michael Krattiger, fondation Antidoping Suisse

 

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Quel sportif ne s'est pas encore demandé ce que signifiaient en détail les substances et méthodes de la liste des interdictions? Le nouvel e- appren-tissage interactif « Substances et méthodes » d'Antidoping Suisse répond à ces questions et à d'autres avec 15 amusants modules infor- matifs expliquant comment sont définies les différentes catégories de substances et de méthodes de la liste d'interdictions, quelles sont leurs conséquences et effets secondaires sur l'organisme et quels sont les sports principalement concernés. Un vaste éventail de questions-tests permet de vérifier le bon transfert de connaissances. L'e-apprentissage est conçu pour les élèves du niveau scolaire secon- daire II. Les modules offrent tous un accès interdisciplinaire. Il existe ainsi, par exemple, des liens avec des thèmes des domaines de la biologie, de la chimie, de l'alimentation ou de l'apprentissage de l'entraî- nement. Pour les enseignants, a spécialement été conçue une stratégie de «blended learning» décrivant comment l'e-apprentissage interactif peut être intégré dans les cours.

Les critères de Swiss Olympic pour l'attribution de son label obligent les écoles de sport à mettre dans les programmes d'enseignement le thème de la prévention du dopage, mais jusqu'à présent, de nom- breux enseignants ne disposaient d'aucun matériel didactique adapté. L'e-apprentissage comble cette lacune car Antidoping Suisse tenait, depuis le début de la phase de conception, à axer l'e-apprentissage sur les besoins des écoles ayant le label Swiss Olympic. Ensemble, Swiss Olympic, le lycée sportif de Davos et l'entreprise de développement LerNetz, se sont intéressés à ces besoins et les ont évalués. Ainsi, tous les élèves sportifs suisses – y compris, bien entendu, ceux qui étudient en dehors des écoles titulaires du label – peuvent avoir des explications sur le dopage identiques et adaptées à leur niveau.

L'e-apprentissage «Substances et méthodes» d'Antidoping Suisse existe en français et en allemand, comprend actuellement 15 modules et peut être consulté sur http://www.antidoping.ch/elessons. De plus, un autre module sur le doping génétique paraîtra prochainement.

fit 4-future

 

Pascale Vögeli, Cleven-Stiftung

 

 

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Les faits : notre environnement de plus en plus fortement mécanisé n'impose plus que de faibles efforts physiques. Il manque toujours plus d'espaces de jeu et d'exercice dans lesquels les enfants puissent satisfaire spon- tanément leurs besoins d'activité. Dans de nombreuses familles, une alimentation déséquilibrée fait partie du quotidien.

Les conséquences : en Allemagne et en Suisse, un enfant sur cinq est aujourd'hui obèse. Outre une diminution massive de la qualité de vie, un risque d'accident plus élevé et une santé compromise sont les conséquences de cette évolution. Des coûts de santé publique évitables vont à long terme at- teindre des niveaux insupportables et l'OMS prévoit que pour la première fois, il mourra dans le monde entier exactement autant de personnes des conséquences d'une suralimentation que des conséquences de la faim. Dans ce contexte, la fondation Cleven a lancé le projet «fit-4-future», apportant ainsi depuis sept ans une contribution active à la lutte contre la problématique du manque d'exercice et du surpoids chez les enfants. Depuis, en Suisse et en Allemagne, plus de 250 000 enfants des écoles primaires, leurs parents et environ 10 000 enseignants ont été impliqués dans cette initiative. «fit-4-future» propose aux écoles et aux parents,en collaboration avec des professionnels, des événements gratuits, des manifestations d'information, des imprimés, etc. sur les thèmes de l'exercice, de l'alimentation et du « brainfitness », l'objectif étant d'influer positivement et durablement sur les habitudes de vie des jeunes gens de façon ludique.

 

Suisse Balance, l'organisme national de promotion de projets dans les domaines de l'alimentation et l'activité physique

 

Sophie Frei, Suisse Balance

 

 

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    Suisse Balance est un organisme national de promotion de projets dans les domaines de l'alimentation et de l'activité physique, créé et soutenu par l'Office fédéral de la santé publique et par Promotion Santé Suisse. Suisse Balance soutient, coordonne, met en réseau et diffuse des pro- jets et des mesures de promotion d'une alimentation équilibrée et d'une activité physique quotidienne suffisante. Les acteurs suisses qui désirent s'engager en faveur d'un poids corporel sain en mettant l'accent sur les enfants et les adolescents âgés de 0 à 20 ans sont aidés financiè- rement, techniquement et pratiquement par Suisse Balance. Depuis 2002, Suisse Balance a soutenu et diffusé un grand nombre de projets dans l'environnement scolaire et extra-scolaire. En tant qu'interface et que plate-forme, Suisse Balance s'efforce de promouvoir le transfert de connaissances entre les acteurs suisses les plus divers et de les enrichir avec des suggestions de contenus sur l'alimentation et l'activité physique et des résultats provenant de projets ayant fait leurs preuves. Informations supplémentaires sur les projets ainsi que liens, documents et matériels sur les thèmes de l'alimentation, de l'activité physique, de la promotion de la santé et de la prévention: http://www.suissebalance.ch.

Session 13 - Présentations de projets environnement

CCES@School: transmettre les connaissances actuelles sur le développement durable de manière compréhensible et didactiquement efficace

 

Nikolaus Gotsch, EPFZ-CCES

 

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Le centre de compétences environnement et durabilité du domaine des EPF (CCES), fondé en 2006, encourage les projets multidiscipli- naires interinstitutionnels dans les domaines des ressources naturelles, de l'exploitation durable des terres, des changements climatiques et environnementaux, de l'environnement, de la santé, des dangers et des risques naturels. Les connaissances ainsi acquises sont égale- ment mises en œuvre dans des initiatives de formation et des initiatives environnementales. CCES@School est l'une d'elles. Ce projet a pour objectif de préparer du matériel didactique informant les élèves du degré secondaire I (II), de façon compréhensible et scientifiquement fondée, des derniers résultats de la recherche environnementale scientifique, de leur montrer comment exploiter plus durablement les ressources natu- relles et d'encourager l'étude active de la thématique de l'adoption d'un comportement plus durable. Les matériels didactiques sont adaptés aux programmes d'enseignement et offrent de multiples liens avec les thèmes usuels de l'enseignement des mathématiques et des sciences naturelles. Leur efficacité pour l'apprentissage est de plus optimisée par l'utilisation de formes d'apprentissage particulièrement efficaces reposant sur les derniers résultats de la recherche en didactique et en apprentissage. Ces matériels didactiques sont le fruit d'une collabora- tion intensive entre différents professionnels: chercheurs des institutions du domaine des EPF, du centre d'apprentissage MINT de l'EPF de Zurich, des hautes écoles pédagogiques de Berne et de Saint-Gall et de l'association GLOBE Suisse. Cette collaboration couvre tout le «cycle du produit», depuis la définition des thèmes jusqu'à la formulation des objectifs d'apprentissage, en passant par le développement de matériels didactiques, la vérification de leur efficacité pour l'apprentissage et leur intégration dans la formation initiale et continue des enseignants et dans les écoles, ainsi que par leur diffusion plus large pour l'enseignement via les canaux de communication des partenaires concernés.

Session 14 - Présentation des projets enfants et adolescents I

Chimiscope – immersion interactive!

 

Didier Perret, Responsable Communication, Chimiscope – UNIGE

 

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Le Chimiscope – http://chimiscope.ch – est une plateforme innovante de découverte et d'expérimentation du monde des molécules et bio- molécules, inaugurée fin 2011 à l'Université de Genève. La plateforme accueille les groupes de 5 à 25 visiteurs âgés de 7 à 107 ans, dont les connaissances en chimie s'étendent du novice à l'expert.Dans un environnement ultra-moderne, le Chimiscope alterne démonstrations spectaculaires de niveau professionnel et manipulations effectuées par les visiteurs, avec un discours scientifique systématiquement adapté au niveau des participants. Après une année d'existence, le Chimiscope vit un succès croissant auprès des collégiens (15–19 ans; Suisse, France, Europe) et a un impact extraordinaire auprès des écoliers en bas âge (7–11 ans).

Session 15 - Visualiser les sciences

Exposition sciences/arts/société «Risk inSight»

 

Valérie November, Mélanie Pitteloud, EPFL, EPFL

 

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Valérie November et le Groupe d'études sur la spatialité des risques (EPFL) présentent le projet d'exposition «Risk inSight» qui aura lieu au Rolex Learning Center de l'EPFL du 15 octobre au 15 novembre 2012. La présentation sera agrémentée d'animations vidéo.

Cette exposition de type sciences/arts/société vise à donner à voir les risques – en particulier les risques environnementaux – et à mettre en évidence pourquoi et comment ceux-ci jouent un rôle grandissant dans nos sociétés contemporaines. L'espace d'exposition s'articule en 4 modules thématiques: identifier les risques, habiter les risques, débattre des risques, vivre avec les risques. Installations visuelles et sonores, photographies, modélisations vidéo, interfaces interactives et film documentaire seront mis en dialogue avec une série de contributions scientifiques, pour partager les questionnements des chercheurs avec un large public.

Session 17 - Formation scientifique et technique à l'école

Exposé: Hi-Tec!

 

Matthias von Arx, centre de la didactique des sciences naturelles et de la technique, haute école pédagogique de la FHNW

 

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      Différentes unités d'enseignement sur le thème de la technique pour le degré secondaire I sont développées dans le cadre du projet Hi Tec!. À la haute école spécialisée du nord-ouest de la Suisse (FHNW), des experts de la haute école de technique et de la haute école d'architecture, de construction et de géomatique y travaillent en commun avec des spécialistes de la haute école pédagogique. Il est ainsi possible de préparer de façon didactique, pour l'enseignement scolaire, les thèmes d'actualité et les champs de développement futurs (p. ex. les matériaux composites renforcés par des fibres, l'isolation thermique des bâtiments ou le suivi par GPS). L'accès s'effectue via les activités techniques pratiques des jeunes, qui induisent aussi ensuite des références théoriques. Les unités d'enseignement favorisent l'intérêt pour la technique et les compétences techniques chez les enfants et les adolescents, y compris dans la perspective de leur futur choix professionnel.
Session 19 - Citizen Science

Écoles et population étudient les saisons avec PhaenoNet

 

Eric Wyss, association GLOBE Suisse

 

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Écoles et population étudient les saisons avec PhaenoNet. Le noisetier fleurit-il toujours aussi tôt? Les hêtres poussent-ils plus précocement que d'habitude en raison des températures chaudes? Le programme de for- mation GLOBE Suisse, MétéoSuisse et l'Institut des sciences agricoles de l'EPFZ permettent aux classes scolaires intéressées, aux profanes et aux experts de faire part de leurs observations grâce à la plate-forme Internet commune PhaenoNet. Les observations et les présentations en temps réel servent pour les prévisions de concentrations de pollens, la recherche climatique et sensibilisent jeunes et moins jeunes à leur environnement. En collaboration avec Science et Cité et les académies des sciences naturelles, PhaenoNet entend s'adresser à la population et lui permettre de nouer le dialogue avec les chercheurs. Grâce à la rencontre avec des spécialistes des sciences naturelles, des observations personnelles peuvent être mises en rapport avec d'autres dans de plus grandes proportions. Pour beaucoup, faire partie d'un ré- seau de recherche constitue un défi interprétatif. PhaenoNet leur offre la possibilité de contribuer à l'étude des phénomènes saisonniers. Ils observent, guidés par des instructions illustrées de photos, une variété de plante donnée, prennent des notes sur la floraison, la foliation, la fruc- tification et la défoliation qu'ils saisissent sur PhaenoNet. En complément de PhaenoNet, GLOBE propose l'offre de formation "GLOBE Saisons". Elle soutient l'enseignement axé sur les compétences conformément aux programmes officiels et apporte une contribution à la propédeutique scientifique.

Session 20 - Présentations des projets enfants et adolescents II

Il giardino della scienza

 

Giorgio Häusermann, DFA SUPSI

 

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Il giardino della scienza – SE Ascona: Le jardin de la science a ouvert ses portes à Ascona, dans un local mis à disposition par la direction des écoles municipales, avec le but de développer des activités scien- tifiques pour les enfants. La salle contient une collection de jouets et d'équipements pour des expériences scientifiques et peut accueillir des classes qui participent activement aux activités proposées. De nom- breuses activités ont eu lieu dans d'autres écoles au Tessin et en Italie et les spectacles et les ateliers ont été présentés à des festivals et des conférences scientifiques en Italie, en Espagne et en Belgique. Le jardin de la science a contribué aux activités de Asconosc(i)enza 2012, organisée avec le soutien de Science et Cité, avec l'atelier « Occhio allo specchio» et les spectacles «Re Giorgio e la sua più grande magia» et «Dall'ambra all'elettrone». Avec l'aide de quelques expériences, on présentera les activités proposées depuis l'ouverture en novembre 2010 à Ascona et ailleurs.

Expéditions en famille autour des sciences du végétal 1 et 2, Zurich-Basel Plant Science Center

 

Melanie Paschke, Zurich-Basel Plant Science Center

 

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Avec nos enfants et la recherche scientifique sur les plantes, nous inves- tissons dans notre avenir. Les expéditions en famille autour des sciences du végétal du PSC veulent donner vie à la phrase ci-dessus. Elles feront mieux comprendre les recherches de notre réseau et prendre conscience des problèmes liés aux plantes et de leur importance pour la vie de tous les jours. Les expéditions visent un groupe cible au grand effet multiplicateur pour l'avenir: les jeunes.

En 2012–2013, le PSC organisera deux expéditions intitulées «La culture des plantes pour l'avenir » (région de Zurich) et « Gérer les changements mondiaux dans les Alpes suisses » (Alpes suisses) afin de sensibiliser aux tendances et défis actuels en matière de recherche scientifique sur les plantes. Nous voulons montrer aux adolescents (âge 10–16) et à leurs familles comment travaillent les scientifiques du végétal. Les expéditions incluront des laboratoires ouverts, des expositions, des ateliers sur le futur et un itinéraire de géocaching.

Le concept a comme point innovant par exemple la mise en forme de notre atelier du futur: nous recherchons un dialogue ouvert entre les jeunes et par exemple les scientifiques invités, les spécialistes de l'éthique, les représentants d'ONG et les agriculteurs. Lors de l'atelier, les jeunes peuvent se faire leur propre opinion et orientation en formu- lant leurs préoccupations, en discutant d'options communes avec les représentants du groupe, en produisant de nouvelles idées.

Nous présenterons le concept et les grands traits de ce format innovant de la communication scientifique.

Synergies entre communication scientifique et formation

 

Marco Martucci, journaliste free-lance, enseignant

 

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Je souhaite montrer comment utiliser l'école, les médias et d'autres moyens en vue d'une éducation efficace à l'environnement à tous les âges. J'ai travaillé de 1995 à 2012 pour la radio suisse Radiotelevisione Svizzera RSI, Lugano. Émission hebdomadaire «Natura sott'occhio» en live pendant 18 mois, puis émissions enregistrées «Natura sott'oc- chio» et «Dentro le cose», Prix Média ASSN 2002. Deux émissions sur les thèmes de la nature, de l'environnement et de la science. Plus tard « La scienza, la natura, le cose », chaque semaine jusqu'en février 2012. Deux livres sur la nature, l'environnement, les sciences, « Curioso ! » 1 et 2, SalvioniEdizioni, Bellinzona. Projet «Rainette», D'une terre en friche à une réserve naturelle sur le terrain de l'école de la Scuola Media, Lugano-Barbengo, 1er prix de la biodiversité WWF-Suisse 2010. Mon engagement en faveur de l'environnement se retrouve dans mes cours, à la radio, télévision, journaux, exposés, cours à l'UNI3, etc.

Life Science Zurich: la science pour le public intéresse

 

Daniel Kiper, Life Science Zurich Learning Center

 

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Life Science Zurich a été fondée en 2001 comme projet commun de l'université et de l'EPF de Zurich, avec pour objectif principal de fournir au grand public des informations sur la recherche moderne en biosciences. Grâce à des expositions, à des concours et à des manifestations-débats, les personnes intéressées en apprennent plus sur les résultats les plus récents de la recherche et sur leur importance et les possibilités que cela offre au quotidien.

De plus, les enseignants peuvent inscrire leurs classes, depuis l'école primaire jusqu'au degré gymnasial, à des stages et des cours dans différentes orientations (biologie moléculaire, génétique, biochimie) au Life Science Zurich Learning Center. Ces manifestations donnent une vue approfondie des techniques de travail scientifiques et des thèmes de recherche actuels et, idéalement, suscitent l'intérêt des jeunes pour la recherche en sciences naturelles.

Ainsi, cette année, l'exposition BrainFair « Cerveau et technologie » a, par exemple, montré aux visiteuses et visiteurs quelles sont les technologies modernes utilisées aujourd'hui en recherche neuroscientifique. Pour les classes des écoles, il y a eu des visites guidées de l'exposition, des exposés ou encore des stages spéciaux dans deux laboratoires de recherche travaillant sur l'imagerie.

Préparer son avenir sur le chantier du futur à Cudrefin

 

Robert Unteregger, fondations Conseil de l'avenir et cudrefin.02

 

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Sur le chantier de l'avenir, À l'aide des mots-clefs penser-œuvrer-agir et de leurs propres expériences quotidiennes, des jeunes explorent des voies de développement fiables à long terme pour leur propre environ- nement immédiat et pour notre société.

En pensant: en développant, par exemple, des idées directrices fiables à long terme pour des champs d'action comme l'alimentation, la mobilité, l'économie, l'énergie, la communication, la construction;

En œuvrant: en cuisinant, par exemple, avec des réchauds solaires, en construisant la maison du futur; en développant et en construisant des appareils pour mesurer la consommation d'électricité et pour afficher les radiations de nos appareils quotidiens;

En agissant: en réalisant, par exemple, des projets pour l'aménagement des écoles, pour le recyclage, pour l'approvisionnement en produits alimentaires locaux, pour les économies d'énergie, pour le réchauffement de l'eau avec la chaleur solaire;

Ainsi, une société et un mode de vie compatibles avec l'avenir à long terme voient peu à peu le jour et peuvent être imaginés et expérimentés.

 

Session 21 - Discussion fishbowl et video statements du congrès

Forum des tendances pour clôturer ScienceComm

 

Alexander Gerber, Deutsches Forschungszentrum für Wissenschafts- und Innovationskommunikation (innokomm GmbH)

 

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Présentation

 

      Production vidéo, visualisation en live des discussions et discussion podium